Nom de l’auteur/autrice :Urban Act' Magazine

EuroBasket : l’Allemagne sur le toit de l’Europe !

Dans une finale disputée face à la Turquie (88-83), l’Allemagne a décroché, hier, son deuxième titre européen. Dennis Schröder a été sacré MVP du tournoi. On attendait un choc, et la rencontre a tenu toutes ses promesses. Hier soir, à Riga (Lettonie), la finale de l’EuroBasket a sacré l’Allemagne au terme d’un scénario intense. Pourtant, rien ne semblait acquis pour la Mannschaft. La Turquie avait pris les commandes dès l’entame, s’appuyant sur l’adresse de Cedi Osman et la domination d’Alperen Sengün dans la raquette, et menait 46-40 à la mi-temps. Au retour des vestiaires, les Allemands ont finalement relevé la tête : défense accrue, rebonds disputés, et contre-attaques tranchantes. Isaac Bonga allume la première étincelle, puis Dennis Schröder serre les rangs et impose son leadership. Quart après quart, la Mannschaft grignote son retard, s’approche, et finit par repasser devant dans le dernier acte. La fin est crispante. À deux minutes du terme, tout reste à faire. Schröder, imperturbable, marque un panier décisif, puis envoie un tir en suspension à 19 secondes, qui fait basculer le duel. Şengün tente une réponse à trois points mais le ballon ne rentre pas, et les deux lancers francs de Schröder dans les derniers instants scellent le succès (88-83). Trente-deux ans après son seul précédent titre continental, l’Allemagne retrouve la couronne européenne. Schröder, élu MVP, symbolise cette équipe capable de faire la différence quand ça compte. Ce succès confirme l’âge d’or du basketball allemand, déjà titré mondialement en 2023. Derrière ce duel acharné, la Grèce complète le podium. Giánnis Antetokounmpo a mené les siens à la troisième place après une victoire serrée face à la Finlande (92-89). Un bronze qui sonne comme une consécration pour le joueur NBA, enfin récompensé avec sa sélection. – N.C.

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L’essor du flag football en France : entretien avec Thomas Perillat

Alors que la nouvelle saison de NFL vient tout juste de reprendre et remet le football américain sous les projecteurs, une autre discipline dérivée attire elle aussi l’attention : le flag football. Son intégration au programme des Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles marque un tournant majeur et confirme une orientation résolument « made in USA ». En France, même s’il reste encore confidentiel, ce sport sans contact connaît un essor prometteur, jusqu’à nourrir de réelles ambitions olympiques. Thomas Perillat, responsable du haut niveau du flag football à la Fédération Française de Football Américain (FFFA) et des équipes de France, nous a accordé un entretien pour éclairer les enjeux de ce sport qui fera ses débuts olympiques dans trois ans. Pouvez-vous nous expliquer concrètement ce qu’est le flag football et quelles sont ses principales différences avec le football américain ? Thomas Perillat : La plus grande différence, c’est bien sûr l’absence de contact. Ensuite, il y a la taille du terrain : on joue sur un quart de terrain de football américain, soit environ 70 yards de long (64 mètres) et 25 yards de large (22 mètres). En gros, vous divisez un terrain de football en quatre. Les équipes sont composées de 5 joueurs, donc on joue en 5 contre 5. Il y a beaucoup de mouvement et de technique, avec des similitudes avec le football américain, mais suffisamment de différences pour que ce soit un jeu à part entière. Comment arrête-t-on un joueur si les contacts sont interdits ? T.P. : Il existe deux façons de stopper la progression. La première, c’est de jouer directement sur le ballon, en interceptant la passe. La seconde, une fois qu’un receveur a attrapé la balle, consiste à le « déflaguer » : chaque joueur porte deux drapeaux fixés à sa ceinture, et il suffit d’en enlever un pour arrêter l’action. Le jeu reprend alors à l’endroit où le flag a été retiré. C’est un peu comparable à l’épervier qu’on jouait à l’école, sauf qu’au lieu de toucher son adversaire avec la main, on doit lui retirer un drapeau. Quelle est la popularité du flag football par rapport au football américain ? T.P. : C’est évident que le flag football ne peut pas rivaliser en popularité avec le football américain, qui bénéficie de la puissance médiatique de la NFL. Même en France, il y a davantage de clubs et de visibilité pour le football américain que pour le flag. Mais petit à petit les choses évoluent : le flag attire de plus en plus, notamment parce que c’est un sport sans contact, mixte, donc accessible à tous. Il est aussi facilement intégré dans les établissements scolaires, ce qui augmente sa visibilité. Avec l’arrivée des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, la NFL investit pour promouvoir le flag football, et de notre côté, nous allons également gagner en visibilité. Depuis combien de temps le flag football existe-t-il au sein de la FFFA ? T.P. : Cela fait déjà longtemps. La fédération regroupe trois disciplines : le football américain, le flag football et le cheerleading. Pour le flag football en particulier, il existe depuis au moins une vingtaine d’années en France. Comment vont se dérouler les phases de qualification pour les Jeux Olympiques ? T.P. : Pour l’instant, nous n’avons pas encore tous les détails, mais nous supposons qu’il faudra être la meilleure nation de son championnat continental. En Europe, cela signifie viser la première ou la deuxième place, puis affronter les meilleures équipes d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud pour décrocher la qualification olympique. Quelles sont actuellement les nations les plus redoutables en Europe ? T.P. : Aujourd’hui, les grosses nations sont l’Allemagne et l’Autriche. La Suisse monte également en puissance depuis peu. Patrick Mahomes, l’un des plus grands quarterbacks de la NFL, a exprimé son envie de participer aux JO 2028. En France, envisagez-vous de faire appel à des joueurs issus du football américain comme Lucas Niang, champion du Super Bowl, ou Anthony Mahoungo, ancien joueur des Eagles de Philadelphie ? T.P. : Nous serions ravis d’accueillir des talents comme eux s’ils souhaitaient nous rejoindre. Cela motiverait aussi nos joueurs de football américain, qui ont des qualités physiques exceptionnelles, à s’intéresser au flag football. Mais il y a malgré tout une phase de transition et d’apprentissage du jeu à respecter. Concrètement, comment va s’organiser la sélection des joueurs en équipe de France à l’approche des Jeux Olympiques ? T.P. : C’est une très bonne question, parce que justement, nous sommes en train de revoir notre méthode de sélection. Jusqu’ici, nous organisions des stages de détection, en parallèle du championnat national qui se déroule en première partie d’année, à l’automne, et qui n’est pas mixte. Les sélectionneurs de l’équipe de France en profitaient alors pour repérer les jeunes talents, mais aussi celles et ceux qui n’avaient pas pu être identifiés lors de ces compétitions. Nous organisions également des stages supplémentaires afin de donner leur chance à d’autres athlètes susceptibles de rejoindre l’équipe de France. Depuis quelques années, et encore plus depuis l’annonce de l’intégration du flag football aux Jeux Olympiques, l’intérêt pour la discipline a clairement grandi. Nous envisageons donc désormais une phase de présélection plus structurée, qui passerait par une journée de tests physiques organisés dans différents lieux en France. Les joueurs et joueuses souhaitant intégrer les équipes de France devraient d’abord valider leurs performances auprès de pôles de testing avant de pouvoir participer aux détections. Concrètement, il s’agira d’épreuves comparables au NFL Combine (NdA : un camp d’entraînement et de tests intensifs qui permet aux joueurs universitaires d’être sélectionnés ou non lors de la draft NFL), afin de s’assurer que les athlètes répondent aux critères physiques requis avant d’intégrer le processus de sélection. La France a-t-elle une réelle chance de médaille olympique ? T.P. : Mon rôle et ma responsabilité, c’est d’abord de qualifier les équipes françaises pour les Jeux Olympiques. Ensuite, en ce qui concerne les médailles, il faut reconnaître que les Américains dominent largement, un

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Les Bleus s’arrêtent en huitièmes de l’EuroBasket

Après avoir terminé premiers de leur groupe, les Français ont été surpris par la Géorgie (70-80) et quittent l’EuroBasket 2025 dès les huitièmes de finale. L’aventure avait démarré sous les meilleurs auspices. En phase de groupes, l’équipe de France s’était montrée solide et régulière, concluant en tête de sa poule grâce à plusieurs victoires convaincantes, notamment face à la Slovénie et l’Islande. Mais le couperet est tombé dès les huitièmes. Opposée hier à une équipe de Géorgie inspirée et déterminée, la France a subi le rythme adverse, manquant de justesse dans les moments clés. Les Géorgiens sont entrés dans ce duel avec confiance, imposant leur rythme dès le début. Le premier quart-temps s’est conclu sur un léger avantage (24-20), que les Tricolores n’ont jamais réussi à combler, malgré quelques éclairs offensifs. L’espoir est revenu dans le dernier quart. Menés de neuf points, les Bleus ont retrouvé leur adresse extérieure pour recoller à 66-66 après une série de tirs primés. Mais ce retour a vite été étouffé : Tornike Shengelia a planté un trois points assassin, suivi de lancers francs de Kamar Baldwin, qui a porté l’écart à +6 à moins de deux minutes du terme. Dans le money-time, les Français se sont heurtés à une défense de fer et ont manqué leurs ultimes tentatives, laissant la Géorgie conclure sereinement (80-70). Cette élimination précoce marque une déception majeure pour les Bleus, d’autant plus après un début de tournoi réussi. L’absence d’adresse régulière, le manque de constance défensive et l’incapacité à répondre à l’élan adverse dans les moments chauds auront coûté cher. Le staff et les joueurs devront transformer cette frustration en motivation pour retrouver de l’élan lors des prochaines échéances internationales.- N.C.

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Gunna sort son nouvel album « The Last Wun »

Sorti le 8 août 2025, The Last Wun marque un tournant pour Gunna. Le rappeur d’Atlanta livre un sixième album dense et introspectif, censé clore son aventure au sein du label YSL Records. Avec The Last Wun, Gunna referme un chapitre majeur de sa carrière. En vingt-cinq morceaux, l’artiste dévoile un projet à la fois personnel et ambitieux, dans lequel il se livre sans filtre sur sa trajectoire et les épreuves qui ont marqué les dernières années. Ce disque, produit en grande partie par Turbo, se présente comme le dernier publié sous YSL Records, une manière pour lui d’assumer son indépendance artistique après une décennie de fidélité au label. Dès son premier single Won’t Stop, paru en juin, Gunna donnait le ton : déterminé, concentré et en pleine maîtrise de son art. Entre confidence et affirmation, le morceau traduisait déjà la volonté du rappeur de tourner la page sans renier son parcours. L’ensemble de l’album suit cette logique, entre moments de lucidité et élans de confiance retrouvée. L’artiste multiplie les collaborations de prestige, invitant Offset, Burna Boy, Wizkid, ou encore Asake. Ces featurings, habilement intégrés, ouvrent son univers à de nouvelles sonorités, entre afro-fusion, trap et influences plus mélodiques. Gunna démontre une nouvelle fois sa capacité à mêler ses racines atlantaiennes à des sonorités globales, offrant un projet riche et cohérent. Certains titres frappent par leur charge émotionnelle. Sur Prototype, il glisse une réponse subtile aux tensions anciennes avec Young Thug, son mentor et figure de YSL. Sans confrontation directe, Gunna choisit d’exprimer sa vérité à travers la musique, confirmant que les blessures du passé restent encore présentes. Cette approche témoigne d’une maturité nouvelle et d’une volonté d’avancer. Sur le plan commercial, The Last Wun s’est hissé à la troisième place du Billboard 200 dès sa première semaine, avec près de 80 000 unités écoulées. Un score solide qui confirme la constance de Gunna au sommet des charts américains. Plus qu’un simple album, The Last Wun s’impose comme une déclaration d’indépendance. Gunna y affirme sa vision, son identité et sa résilience dans un paysage rap en pleine mutation. En refermant la parenthèse YSL, il ouvre la voie à une nouvelle phase de sa carrière, plus libre et assumée que jamais. – N.C.

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Basket : la LNB lance en septembre sa première SuperCoupe

Le basket français s’offre un nouveau trophée. Les 20 et 21 septembre prochains, la Ligue nationale de basket (LNB) organisera à Roland-Garros la toute première SuperCoupe, un tournoi inédit réunissant les vainqueurs des quatre grandes compétitions nationales pour désigner le « super champion » de la saison. Promis en septembre dernier, le projet de SuperCoupe devient réalité. Le principe est clair : quatre champions réunis, deux jours de compétition, et au bout du compte un seul vainqueur. Pour cette première édition, l’affiche est prestigieuse : Paris Basketball, champion de France Betclic Élite 2025 et vainqueur de la Coupe de France, sera accompagné de l’AS Monaco, finaliste du championnat de France choisi pour compléter le tableau, du Mans Sarthe Basket, lauréat de la Leaders Cup, et de Boulazac Basket Dordogne, champion de Pro B et promu en Betclic Élite. Le tirage au sort des demi-finales, effectué en juin, a fixé le programme : Boulazac affrontera Monaco le samedi 20 septembre à 16h, suivi du choc entre Le Mans et Paris à 19h. Le lendemain, le match pour la troisième place se jouera à 14h, avant la grande finale prévue à 17h. L’ambition est claire : faire de cette SuperCoupe un événement fédérateur, festif et mémorable. Les rencontres sportives seront accompagnées d’animations et d’expériences pour le public, avec l’objectif d’attirer près de 15 000 spectateurs. Cette volonté de créer des rendez-vous phares s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de la LNB et de valorisation du basket français. En plus de la SuperCoupe, la Ligue a lancé en janvier leYoung Star Game, un nouveau tournoi mettant en lumière les meilleurs jeunes talents français de moins de 22 ans. Les billets pour la SuperCoupe sont d’ores et déjà disponibles en ligne, et les organisateurs espèrent que cette première édition, conçue comme une véritable fête de la balle orange, deviendra rapidement un classique du calendrier sportif français. – N.B.

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Fusion Concept 2025 : Paris au rythme du hip-hop

Le festival international de danse hip-hop freestyle revient en septembre à Paris. Entre ateliers ouverts à tous et une finale mondiale au Cirque d’Hiver, l’événement s’annonce comme l’un des grands rendez-vous urbains de la rentrée. Paris va battre au rythme du hip-hop. Du 29 août au 14 septembre, le Fusion Concept Festival signe sa 16ᵉ édition avec une programmation mêlant ateliers de danse et compétitions. Né en France et reconnu à l’international, le festival célèbre le hip-hop freestyle sous toutes ses formes, avec des compétitions en binôme – du breaking au popping, en passant par le krump et le litefeet – et une finale mondiale prévue au Cirque d’Hiver. Dès le 29 août, le public pourra s’initier gratuitement à la danse hip-hop, afro, ou amapiano lors de workshops au Westfield Forum des Halles, suivis le lendemain d’une première session de qualifications réservée à la nouvelle génération : ceux qui « battlent » depuis moins de 13 ans. Les festivités se poursuivront le samedi 13 septembre avec de nouveaux ateliers de danse (hip-hop, afro, amapiano, popping et krump) au tarif de 29,90 €, avant une dernière chance pour les danseurs de décrocher leur ticket pour la finale lors du mythique “Last Call Part 2” (entrée participants et visiteurs au prix de 15€). Le grand final aura lieu le dimanche 14 septembre au mythique Cirque d’Hiver, devant près de 2 000 spectateurs. Après six mois de sélections en France et à l’international, 14 équipes de deux danseurs s’affronteront sous le regard d’un jury expérimenté, composé notamment du breakeur français Dany Dann. Le show, pensé autant pour les initiés que pour le grand public, mêlera performance, créativité et esprit de compétition. L’année dernière, le binôme français JR Sniper et Queen Naab s’était imposé lors de la 15ᵉ édition. – N.C. 📌 L’agenda des dates clés : • Vendredi 29 août : Ateliers de danse gratuits @ Westfield (Forum des Halles) 👉 inscriptions ici• Samedi 30 août : Dernières qualifications dédiée à la jeune génération de danseurs « Last Call New G » @ Westfield (Forum des Halles)• Samedi 13 septembre : Ateliers de danse @ La Place (Forum des Halles) 👉 plus d’informations ici + « Last Call Part 2 » @ La Communale, Saint-Ouen 👉 inscriptions et billets ici • Dimanche 14 septembre : Finale internationale au Cirque d’Hiver Bouglione 👉 billetterie à partir de 39,90 €

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Le PSG décroche la Supercoupe d’Europe

Le Paris Saint-Germain a décroché, mercredi, la Supercoupe de l’UEFA 2025 après une victoire aux tirs au but contre Tottenham Hotspur. Menés 2-0 à cinq minutes de la fin, les Parisiens ont renversé la situation et ajouté un nouveau trophée à leur collection déjà impressionnante. Décidément, tout réussit, ou presque, au PSG en ce moment. Après avoir remporté le Trophée des champions, la Ligue 1, la Coupe de France et la Ligue des champions, le club de la capitale continue d’écrire l’histoire avec cette première victoire en Supercoupe de l’UEFA. Cette compétition prestigieuse oppose chaque année le champion d’Europe en titre au vainqueur de la Ligue Europa. Elle désigne le “super champion” d’Europe et constitue un véritable test pour débuter la saison européenne. Opposés à Tottenham Hotspur, les Parisiens ont dû faire preuve de caractère pour s’imposer. Le match a débuté sur un rythme intense, avec les Anglais qui ont ouvert le score juste avant la mi-temps et doublé leur avance en début de seconde période. Alors que tout semblait perdu, le PSG a montré sa résilience. À la 85e minute, Lee Kang-In a réduit l’écart avec une frappe précise depuis l’extérieur de la surface. Dans les arrêts de jeu, Gonçalo Ramos a égalisé d’une tête puissante sur un centre d’Ousmane Dembélé, poussant le match jusqu’aux prolongations puis aux tirs au but. La séance de tirs au but a été un suspense total et décisive. Après deux échecs côté Tottenham, Nuno Mendes a inscrit le tir victorieux, offrant à Paris ce nouveau sacre européen. Cette victoire consolide la suprématie du PSG et souligne l’excellente forme actuelle du club, avec neuf joueurs en lice pour le Ballon d’Or 2025. – N.C.  

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9 Parisiens dans la course au Ballon d’Or 2025

La liste des nommés pour le prestigieux Ballon d’Or 2025 vient d’être dévoilée. Le Paris Saint-Germain y brille particulièrement, avec neuf joueurs retenus parmi les 30 finalistes masculins. L’attente est terminée : France Football a révélé les noms des 30 prétendants au Ballon d’Or 2025, dont la cérémonie se déroulera fin septembre à Paris. Comme chaque année, la distinction sera décernée par un jury de journalistes représentant les 100 premières nations au classement FIFA, pour récompenser le joueur ayant marqué la saison. Et cette année, le Paris Saint-Germain frappe fort, avec neuf de ses représentants en lice : Ousmane Dembélé, Gianluigi Donnarumma, Désiré Doué, Achraf Hakimi, Khvitcha Kvaratskhelia, Nuno Mendes, Joao Neves, Fabian Ruiz et Vitinha. Une présence massive qui témoigne de la puissance de l’effectif parisien sur la scène internationale. Parmi ces nommés, Ousmane Dembélé apparaît comme le grand favori selon de nombreux observateurs et bookmakers. Auteur d’une saison exceptionnelle, l’ailier français a guidé le PSG vers un quadruplé historique, comprenant la première Ligue des Champions du club, tout en affichant près de 50 contributions décisives en 53 matches. Ses performances lui valent même le soutien d’anciens champions comme Emmanuel Petit, convaincus que le trophée pourrait lui revenir. Mais la concurrence sera féroce. Le prodige de 17 ans Lamine Yamal, moteur du triplé national du FC Barcelone, se pose en rival de poids, tandis que Raphinha (Barça), Mohamed Salah (Liverpool) ou encore Vitinha (PSG) nourrissent aussi des ambitions. Le verdict tombera le 22 septembre prochain, lors d’une cérémonie au Théâtre du Châtelet, qui récompensera également le Ballon d’Or féminin, le Trophée Kopa, le Trophée Yachine et les distinctions pour les entraîneurs et clubs de l’année. – N.C.

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La NBA revient à Paris en 2027

Dans un communiqué publié ce 30 juillet, la NBA a officialisé une série de matchs de saison régulière en Europe pour les trois prochaines saisons. Un programme qui prévoit notamment un retour très attendu à Paris en 2027… puis en 2028. C’est officiel, il n’y aura pas de NBA Paris Game en 2026. Après trois éditions consécutives à l’Accor Arena, la capitale française fera une pause l’an prochain, le temps pour la NBA de poser ses valises à Berlin et à Londres. Le 15 janvier 2026, les Memphis Grizzlies affronteront l’Orlando Magic à l’Uber Arena de Berlin, avant de se retrouver trois jours plus tard à l’O2 Arena de Londres, le 18 janvier. Deux affiches de saison régulière qui marquent un tournant dans la stratégie européenne de la ligue. Les Grizzlies et le Magic, deux équipes jeunes et spectaculaires, sont des ambassadeurs de choix pour cette tournée. Côté Memphis, Ja Morant, Jaren Jackson Jr. et les rookies Zach Edey et Jaylen Wells feront le déplacement. Côté Orlando, Paolo Banchero, Jalen Suggs et les frères Franz et Moritz Wagner — originaires de Berlin — seront les têtes d’affiche. Pour les Wagner, ce match dans leur ville natale représente bien plus qu’un simple rendez-vous sportif : une consécration personnelle et un symbole fort pour le basket allemand. Mais la vraie réjouissance pour les fans français viendra en 2027. Paris retrouvera le NBA Paris Game, pour une sixième rencontre de saison régulière dans l’Hexagone. La ligue prévoit également un match à Manchester, autre grande première dans le Royaume-Uni. En 2028, Paris sera à nouveau au programme, aux côtés de Berlin. Les équipes concernées seront dévoilées ultérieurement, mais l’engagement de la NBA à long terme dans ces grandes villes européennes est désormais clair. Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus large : la NBA affiche de grandes ambitions sur le continent européen. Récemment, elle a annoncé, en collaboration avec la FIBA, la création prochaine d’une nouvelle ligue professionnelle en Europe — une initiative inédite qui confirme sa volonté de s’inscrire durablement dans le paysage sportif local. Si l’absence de Paris en 2026 pourra décevoir certains supporters, cette courte parenthèse annonce en réalité un retour en force, avec deux éditions prévues coup sur coup. Une manière claire pour la NBA d’ancrer durablement son lien avec le public français — et de faire de l’Europe une pièce centrale de son avenir. – N.C.

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Kering fragilisé par la chute de Gucci

Le groupe Kering subit une nouvelle chute brutale. Bénéfices en berne, ventes en recul, Gucci s’effondre. L’arrivée de Demna à la direction artistique suffira-t-elle à inverser la tendance ? Le luxe traverse une période de ralentissement, et Kering en subit de plein fouet les conséquences. Sur les six premiers mois de 2025, le groupe a annoncé avoir enregistré un chiffre d’affaires en baisse de 16 %, à 7,6 milliards d’euros, et un bénéfice net qui s’effondre de 46 % pour atteindre 474 millions. Cette dégringolade est largement portée par la mauvaise santé de Gucci, qui reste la principale locomotive du groupe. Ses ventes reculent de 26 %, son résultat opérationnel chute de plus de 50 %, et la dynamique commerciale semble rompue. Pourtant, Gucci avait tenté une relance en 2023 avec l’arrivée de Sabato De Sarno à la direction artistique, après le départ d’Alessandro Michele. Plus discret, plus minimaliste, De Sarno a rompu avec l’exubérance baroque de son prédécesseur, misant sur une élégance plus sobre et un retour à des codes classiques. Mais ce repositionnement n’a pas généré l’élan espéré, ni sur le plan commercial ni en termes d’image. Moins spectaculaire, sa vision n’a pas suffisamment résonné dans un marché devenu ultra-compétitif, dominé notamment par LVMH avec Louis Vuitton et Dior toujours en progression. Pour redresser la barre, Kering a opéré un double changement stratégique. D’abord, en nommant Demna Gvasalia, ancien de Balenciaga, à la tête de la création de Gucci. Créateur radical, imprévisible, volontiers provocateur, il est connu pour avoir transformé Balenciaga en phénomène culturel aussi bien qu’en machine à cash. Son arrivée à la tête de Gucci, officialisée en mars 2025, marque une tentative de choc créatif. Mais ce virage peut s’avérer risqué : la clientèle Gucci, plus large et parfois plus conservatrice, acceptera-t-elle une esthétique aussi disruptive ? Les premières collections de Demna, attendues pour l’automne, seront scrutées de près. Ensuite, Kering prépare une restructuration interne : près de 80 boutiques devraient fermer, dont la moitié chez Gucci, afin de recentrer l’offre et d’optimiser les coûts. Parallèlement, un nouveau directeur général, Luca de Meo, prendra ses fonctions en septembre. L’ancien patron de Renault est censé apporter une nouvelle rigueur industrielle et stratégique, alors que le groupe peine à maintenir son cap face à des concurrents plus agiles. Au-delà des résultats comptables, la situation actuelle de Kering soulève une question de fond : comment repositionner une grande maison dans un secteur du luxe en mutation, où l’héritage ne suffit plus, et où chaque choix créatif devient aussi un pari économique ? Entre nécessité de séduire une nouvelle génération de clients et fidélisation d’un public historique, la voie du redressement semble étroite. Demna en sera peut-être l’accélérateur. Ou l’électrochoc de trop. – N.C.

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