Nom de l’auteur/autrice :Urban Act' Magazine

NFL Paris Game : une semaine d’événements gratuits dans la capitale

À l’occasion du premier match de saison régulière de la NFL en France, Paris accueillera du 19 au 25 octobre une série d’animations mêlant sport, mode, gaming et culture urbaine. Du Champ-de-Mars aux abords de Notre-Dame, plusieurs rendez-vous gratuits permettront au public de découvrir l’univers du football américain avant la rencontre au Stade de France. Paris va vibrer toute la semaine au rythme du football américain ! En amont du NFL Paris Game, qui opposera les Pittsburgh Steelers aux New Orleans Saints le dimanche 25 octobre au Stade de France, la ligue américaine déploie une série d’événements dans différents lieux de la capitale. Flag football au pied de la tour Eiffel, défi de lancer au-dessus de la Seine, expériences immersives et boutique éphémère : les festivités s’étendront bien au-delà du terrain. Du flag football au pied de la tour Eiffel Les vendredi 23 et samedi 24 octobre, la NFL Experience Paris présentée par Wilson s’installera au Champ-de-Mars (place Jacques-Rueff), en partenariat avec la Fédération Française de Football Américain (FFFA). Au programme : initiations au flag football (une variante du football américain sans plaquages où les joueurs doivent arracher un ruban [flag] accroché à la ceinture de leurs adversaires), défis de lancer et démonstrations, mais aussi rencontres avec des personnalités du football américain français. DJ Dirty Swift et MC Lucie Agras assureront l’animation des deux journées, aux côtés de mascottes et de cheerleaders. L’événement sera gratuit, de 10h à 18h, sur inscription via l’application NFL OnePass. Un défi Hail Mary face à Notre-Dame Autre rendez-vous de la semaine : le défi Hail Mary présenté par American Express. Le samedi 24 octobre, de 9h à 15h, les participants seront invités à lancer un ballon de football américain au-dessus du petit bras de la Seine, entre le petit pont Cardinal-Lustiger et le pont au Double, face à la cathédrale Notre-Dame. Une manière de mettre à l’épreuve la précision et la puissance des participants dans un cadre emblématique de Paris. Pour animer ce défi, le commentateur français de football américain et de flag football Florian Gilleron sera présent tout au long de la journée. Les places étant limitées, les inscriptions devront également être effectuées via NFL OnePass. Gaming, trophées et créativité à la NFL House Paris Installée au Pavillon Cambon Capucines, la NFL House Paris créée avec Adobe ouvrira ses portes les 23 et 24 octobre, de 12h à 19h. Au programme : des animations sur scène, des affrontements sur EA Sports Madden NFL, la présentation du trophée Vince Lombardi et de 60 bagues du Super Bowl. L’Adobe Fan Experience permettra également aux visiteurs de concevoir des tenues et des casques inspirés de la NFL. Une matinée dédiée aux enfants est prévue le vendredi 23 octobre, de 9h à 11h. L’inscription préalable sur NFL OnePass est obligatoire, dans la limite des places disponibles. Mode et streetwear dans le Marais La semaine sera aussi marquée par l’ouverture du NFL Shop Paris, une boutique éphémère de 1 100 m² installée à la Galerie Joseph, au 5 rue Saint-Merri, du 19 au 25 octobre. Maillots officiels, produits exclusifs liés au match parisien, collaboration en édition limitée entre la NFL et Peace Collective Paris, collections Mitchell & Ness et New Era : l’espace proposera une sélection de pièces destinées aux fans et aux amateurs de mode sportive. Au sein de la boutique, l’Amex Atelier associera football américain et créativité parisienne à travers des expériences autour de la mode, du parfum, de l’art et du patrimoine. La collection NFL Paris Essentials de Fear of God sera, quant à elle, lancée le 23 octobre, avec une disponibilité au NFL Shop, aux Galeries Lafayette et en ligne. Un premier match historique au Stade de France Point d’orgue de cette semaine d’animations, le NFL Paris Game qui se tiendra le dimanche 25 octobre à 14h30 au Stade de France. Les Pittsburgh Steelers affronteront les New Orleans Saints, avec un show de mi-temps assuré par Burna Boy. L’occasion pour la NFL de mesurer l’engouement du public français pour le football américain. À l’image des NBA Paris Games, cette première rencontre pourrait ainsi contribuer à renforcer la visibilité de ce sport encore peu représenté en France. – N.C. Dates Animation Lieu Horaires d’ouverture* Vendredi 23 et samedi 24 octobre NFL Experience Paris Place Jacques-Rueff, Champ-de-Mars, 75007 Paris De 10h à 18h Samedi 24 octobre Hail Mary Port de Montebello, face à la cathédrale Notre-Dame De 9h à 15h Vendredi 23 et samedi 24 octobre NFL House Paris Pavillon Cambon Capucines, 46 rue Cambon, 75001 Paris Vendredi 23 octobre : matinée enfants de 9h à 11h. Vendredi et samedi : de 12h à 19h Du lundi 19 au dimanche 25 octobre NFL Shop Galerie Joseph, 5 rue Saint-Merri, 75004 Paris Lundi : 10h–18hMardi : 10h–20h Mercredi : 10h–18hJeudi : 10h–20h Vendredi : 10h–20hSamedi : 10h–20hDimanche : 10h–14h30 * Tous les horaires sont indiqués en heure locale et sont susceptibles d’être modifiés. Plus d’infos : https://www.nfl.com/international/games/paris/

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Balenciaga poursuit sa transformation sous Pierpaolo Piccioli

Pour le printemps-été 2027, Pierpaolo Piccioli poursuit sa réinterprétation des codes de Balenciaga, entre savoir-faire couture, silhouettes épurées et palette lumineuse. Une proposition qui suscite des réactions enthousiastes sur les réseaux sociaux. Avec sa collection printemps-été 2027 présentée le 1er octobre dernier, lors de la Fashion Week de Paris prêt-à-porter féminin, Pierpaolo Piccioli continue d’imprimer sa vision chez Balenciaga. Le créateur italien, ancien directeur artistique de Valentino, transpose les codes de la couture au vestiaire quotidien, en revisitant des pièces familières comme la chemise blanche, le jean ou le blouson. Les coupes, les volumes et les drapés donnent une nouvelle dimension à ces essentiels, tandis que les silhouettes sculpturales rappellent l’héritage de la maison. La couleur occupe une place centrale dans cette collection. Du bleu roi au turquoise, en passant par le rose bonbon et l’orange, cette palette affirmée apporte de la fraîcheur aux silhouettes. Les accessoires, notamment les sacs et les lunettes, complètent cette proposition qui associe simplicité apparente et recherche formelle. Une nouvelle collection accueillie avec ferveur par le public : « Enfin une collection qui mérite le nom de la maison Balenciaga. J’ai tout adoré et cette palette de couleurs est merveilleuse !!! Félicitations PPP (Pierpaolo Piccioli) !!! 👏👏👏 », peut-on lire sur les réseaux sociaux. Le décor du défilé participe également à son identité, avec Les Coraux de la Liberté, une sculpture réalisée en 2025 par l’artiste française Aude Franjou, qui a également donné son nom à la collection. Une référence à l’artisanat qui fait écho à la démarche du créateur : faire dialoguer le savoir-faire couture avec des vêtements pensés pour le quotidien. Sur Instagram, d’autres commentaires témoignent d’un accueil enthousiaste. « The Set, the Music, the Looks sooo STUNNING 💕 more PPP in Fashion pleaseeeee 🔥 », écrit un internaute. « Finally Balenciaga is back! Fantastic collection ❤️‍🔥👏 », peut-on également lire, tandis qu’un autre salue le retour de l’élégance : « Elegance is back 🙌🤍🤍🤍🤍 ». Mais cette nouvelle orientation ne fait pas l’unanimité. Certains internautes jugent le changement trop radical, à l’image de ces commentaires : « This is NOT BALENCIAGA » ou encore « This isn’t Balenciaga, it’s Jacquemus, sorry ». Une remarque à laquelle un autre utilisateur répond : « You should study who is Balenciaga », invitant à se replonger dans l’héritage du fondateur. Ces échanges illustrent le défi auquel fait face Pierpaolo Piccioli, qui a succédé à Demna Gvasalia l’année dernière à la direction artistique de Balenciaga. Après plusieurs années marquées par l’esthétique singulière du créateur géorgien, entre sneakers imposantes et silhouettes oversize, le créateur italien propose une autre lecture des codes de la maison, davantage tournée vers l’élégance, la couleur et l’héritage couture. Une évolution qui semble séduire une partie du public, tout en suscitant des interrogations chez ceux qui associent encore fortement l’identité de Balenciaga à l’ère Demna. – N.C.

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Astier de Villatte dévoile Tanger, son quatrième parfum Destination

La maison Astier de Villatte enrichit sa collection de parfums à haute concentration avec Tanger, une création inspirée des jardins d’agrumes de la ville marocaine. Le parfum est disponible aux côtés d’une bougie parfumée. Après Tucson, Mantes-la-Jolie et Delhi, Astier de Villatte poursuit sa collection Destination avec Tanger, une nouvelle fragrance qui évoque les ruelles de la médina et les jardins botaniques de la ville marocaine. Lancée en 2024, cette gamme de parfums à haute concentration invite au voyage à travers des compositions inspirées de différentes régions du monde. Tanger se distingue par des notes de néroli et de fleur d’oranger, à la fois fraîches, acidulées et réconfortantes, accompagnées de touches herbacées de maté. Imaginée par Sylvie Fischer, chez Takasago, la composition s’ouvre sur la bergamote et la mandarine, tandis que le maté et les muscs prolongent sa tenue sur la peau. Elle puise son inspiration dans un jardin tropical planté de bigaradiers, d’orangers et de citronniers. La maison décline également cette création en bougie parfumée, réalisée en cire végétale avec une mèche en coton, dans un verre soufflé artisanal. Le parfum et la bougie Tanger sont notamment disponibles au 171, rue Saint-Honoré à Paris, dans un nouvel espace consacré aux produits parfumés et à la papeterie. Le parfum sera proposé en formats de 30ml à 95 € et de 100ml à 185 €, tandis que la bougie de 260g sera vendue 80 €, et sa recharge 65 €. Une boîte d’encens complète également cette nouvelle collection, mais la maison n’a pas encore communiqué à son sujet. – N.C.

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La Betclic Élite lance sa saison 2026-2027

Réunis vendredi 18 septembre à Roland-Garros pour le Media Day LNB, joueurs et entraîneurs ont lancé une saison marquée par plusieurs nouveautés. Parmi elles, les débuts de Tony Parker sur le banc de l’ASVEL, le nouveau visage du Paris Basketball et l’absence du champion de France en titre, Monaco. Tony Parker, nouveau coach de l’ASVEL Président de l’ASVEL Lyon-Villeurbanne depuis 2014, l’ancien meneur français a décidé cet été de retrouver le terrain et de lancer officiellement sa carrière d’entraîneur en club. Une reconversion qu’il prépare depuis plusieurs mois et qui constitue l’un des grands événements de cette nouvelle saison. Le choix de Villeurbanne n’est pourtant pas le fruit du hasard. Lorsque TP avait commencé à réfléchir à une carrière de coach, la NBA occupait une place importante dans ses ambitions. Mais l’attachement à l’ASVEL, qu’il considère comme son club de cœur, et l’arrivée annoncée de la NBA Europe ont progressivement fait évoluer son projet. Commencer avec un club qu’il connaît de l’intérieur lui est finalement apparu comme la meilleure manière d’entrer dans ce nouveau métier. « Je voulais être humble et partir de zéro. Aux États-Unis, il n’y a pas de besoin de diplôme contrairement à la France. Et après des discussions avec mon père, coach Popovich, avec Thierry Henry, Zizou, qui ont fait cette transition-là de joueur-entraîneur, tous m’ont confirmé que ce serait bien que je retourne à l’école, que ça aide énormément, et que ça t’aide a construire ton projet », a-t-il déclaré en conférence de presse. Le contexte n’en reste pas moins inédit. Après une carrière de joueur longue de vingt ans, notamment passée par San Antonio, Tony Parker doit désormais apprendre à exercer une autorité différente. Celui qui était encore dirigeant du club doit maintenant être celui qui décide des rotations, construit les séances et accompagne quotidiennement les joueurs. Pour l’épauler, le nouveau coach s’est entouré d’un staff particulièrement expérimenté. Parmi ses adjoints figure notamment Vincent Collet, ancien sélectionneur des Bleus et entraîneur avec lequel il a remporté l’EuroBasket 2013. Le staff de l’ASVEL compte également plusieurs spécialistes avec notamment Dounia Issa comme coordinateur défensif et Bryan George à la coordination de la transition. « Je me suis super bien entouré, explique Tony Parker. Moi j’ai un gros vécu de joueur. Vincent il a un gros vécu de coach et de finale olympique. Dounia a été élu meilleur entraîneur l’année dernière, et Bryan sort de trois-quatre années aux Hawks en NBA, donc je pense qu’on sera vachement tous complémentaires, ce qui va me permettre de progresser très très vite. » Cette nouvelle vie de coach ne fait cependant pas oublier les ambitions du quadruple champion NBA. TP l’a déjà annoncé : son rêve reste de coacher un jour en NBA. Mais avant cela, le Français veut construire son expérience, apprendre et commencer par un environnement qu’il maîtrise. Ses premiers pas officiels sur un banc de club ont justement lieu ce week-end, à Roland-Garros, lors de la Supercoupe, avec une affiche particulièrement symbolique : l’ASVEL affronte Roanne, entraînée par… T.J. Parker, qui n’est autre que son frère. Une première mise à l’épreuve qui donnera déjà un premier aperçu de la nouvelle version de « TP ». Nadir Hifi et Paris veulent passer un nouveau cap Autre équipe particulièrement scrutée cette saison : le Paris Basketball. Finaliste du championnat de France la saison dernière face à Monaco, le club de la capitale aborde ce nouvel exercice avec un staff renouvelé et plusieurs nouvelles recrues. Le club a notamment confié les commandes de l’équipe au Français Maxime Lefèvre, qui découvre le rôle de head coach après sept saisons passées au sein des Minnesota Timberwolves. Il sera accompagné de Pierric Poupet comme coach associé. Sur le terrain, plusieurs nouveaux visages ont également rejoint Paris cet été. Le plus attendu est sans doute celui de Frank Ntilikina. L’international français retrouve la Betclic Élite neuf ans après avoir quitté Strasbourg pour la NBA. Après des passages par New York, Dallas puis Charlotte, mais aussi par le Partizan Belgrade, le meneur arrive de l’Olympiakos, avec lequel il a remporté l’Euroligue la saison dernière. Le club a également attiré Terry Tarpey, arrivé de Monaco, ainsi que plusieurs joueurs américains, parmi lesquels T.J. Warren, ancien joueur de NBA, Tyson Etienne et Alize Johnson. Le Brésilien Mãozinha Pereira complète également les arrivées de l’intersaison. Cette construction reflète aussi une évolution plus large du championnat français. Les clubs de Betclic Élite, notamment les formations engagées sur la scène européenne, font de plus en plus appel à des joueurs étrangers et en particulier américains pour renforcer leurs effectifs. Pour cette nouvelle saison, la LNB a d’ailleurs fait évoluer sa réglementation pour permettre aux équipes d’inscrire un joueur non européen supplémentaire sur une feuille de match, faisant passer le quota de quatre à cinq. Une évolution qui offre aux clubs davantage de possibilités sur le marché des transferts. Dans ce groupe largement renouvelé, Nadir Hifi représente l’un des principaux repères de continuité du projet parisien. L’arrière français, qui a prolongé avec le club de la capitale, reste sur une saison particulièrement aboutie et devrait une nouvelle fois occuper une place importante dans l’équipe. Au Media Day, le jeune joueur s’est, d’ailleurs, montré confiant au moment d’évoquer cette nouvelle aventure. Bien intégré à ce groupe renouvelé, il affiche de grandes ambitions, avec déjà un premier trophée dans le viseur dès ce week-end lors de la Supercoupe LNB. « On a à cœur de faire mieux. C’était un échec l’année dernière au match 5, mais il faut rebondir, ça fait partie du sport. On va revenir plus forts pour pouvoir peut-être gagner un titre ce week-end », nous a-t-il confié. Pour le reste de la saison, ses objectifs sont tout aussi élevés : « Gagner le championnat de France, essayer de gagner tous les titres possibles et de pouvoir faire le meilleur résultat en Euroligue, que ce soit les play-ins ou les playoffs », a-t-il ajouté. Monaco absent, une saison sans le champion de France C’est l’autre grande particularité de cette rentrée : pour

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Red Bull BC One : Kimie et Marlone champions de France !

Samedi 12 septembre, le Point Fort d’Aubervilliers accueillait le Red Bull BC One Cypher France, rendez-vous majeur du breaking français. Kimie et Marlone Alvarez, frère et sœur originaires de Bordeaux et membres de l’Immigrandz Crew, se sont tous deux imposés dans leur catégorie, décrochant ainsi leur qualification pour la finale mondiale, prévue à Toronto le 29 novembre. Quatre ans après avoir partagé pour la première fois une finale mondiale à New York, Kimie et Marlone Alvarez s’apprêtent à retrouver la scène internationale. En 2022, les deux danseurs avaient obtenu chacun une wild card pour participer au Red Bull BC One World Final, une expérience qu’ils avaient alors vécue côte à côte avant de poursuivre chacun leur parcours. Cette fois, les membres de l’Immigrandz Crew y arriveront avec chacun un titre de champion de France. Ce samedi, Kimie s’est imposée chez les B-Girls lors du Red Bull BC One Cypher France, tandis que Marlone a remporté le tableau masculin. Une performance qui vient couronner plusieurs années passées à évoluer dans le breaking, entre entraînements et compétitions. Partageant tous deux un style à la fois dynamique et technique, les deux danseurs se distinguent par la précision et la maîtrise de leurs passages. Une proximité dans leur danse qui témoigne aussi du parcours qu’ils ont construit ensemble. Mais chacun possède également une solide expérience du circuit international. Kimie est devenue une habituée des finales mondiales du Red Bull BC One, tandis que les deux danseurs ont déjà connu le succès ensemble à l’international. En 2024, ils avaient tous deux remporté le World Battle, à Porto, Kimie chez les B-Girls et Marlone chez les B-Boys. À Toronto, les deux membres de la fratrie auront donc une nouvelle occasion de poursuivre cette histoire commune au plus haut niveau. Une perspective qui résonne particulièrement pour Kimie : « On a commencé ensemble, on va le finir ensemble », nous a-t-elle confié. Verdict, le 29 novembre prochain ! – C.A.

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Entretien avec SLip, l’artiste qui revisite les légendes de la NBA

Et si les légendes de la NBA étaient devenues les saints d’une religion contemporaine ? C’est l’univers imaginé par l’artiste lyonnais SLip avec Double Double – Quand la NBA rencontre l’art sacré, une série d’œuvres qui détourne les grands tableaux de la peinture classique pour raconter les mythes du basket américain. Présentée jusqu’au mois de juillet au Centre d’Art Contemporain La Conciergerie, près de Chambéry, l’exposition poursuit désormais son parcours en recherchant de nouveaux lieux d’accueil. « Je prends des images sur plein de sujets différents et je les détourne pour raconter mes propres histoires, qu’il s’agisse d’histoires personnelles ou de faits d’actualité, notamment autour de moments sportifs », explique SLip. Collagiste numérique depuis près de vingt-cinq ans, l’artiste originaire de Lyon s’est fait connaître grâce à ses collaborations avec des marques et des magazines, ainsi qu’à ses expositions personnelles. Son travail mêle culture populaire, actualité et sport pour créer des images singulières. Et parmi ses sports de prédilection : le basketball. Une passion née au début des années 1990, lorsque la NBA s’impose en France à travers les magazines et les récits qui alimentent l’imaginaire des jeunes supporters. « À l’époque, on n’était pas encore sous un flux permanent d’informations. On recevait les magazines, on se les passait, on se racontait les histoires qu’on y avait lues. C’est comme ça qu’on se forgeait des mythes autour des plus grands joueurs, comme Michael Jordan », raconte SLip. Cette fascination a donné naissance, il y a quelques années, à l’exposition Double Double, dont le titre emprunte un terme bien connu du basket. Mais pas seulement. « Le terme “Double Double” me plaisait aussi parce que je détourne des tableaux pour leur faire raconter autre chose. Il y a donc deux visions possibles de mon travail », souligne l’artiste. La série a déjà été présentée à quatre reprises, et compte aujourd’hui plus de 70 œuvres, dont une vingtaine étaient récemment exposées à La Conciergerie de la Motte-Servolex, près de Chambéry. Le principe de l’exposition est simple : chaque tableau part d’une œuvre classique, dont SLip détourne les codes pour raconter une figure ou un moment marquant de l’histoire de la NBA. Inspirées de l’iconographie religieuse, ces compositions font ressurgir les légendes qui ont nourri la passion de l’artiste pour le basket. « Derrière chaque tableau, il y a une histoire, un mythe que j’ai retenu quand j’étais plus jeune », résume-t-il. Et parmi toutes ses œuvres, l’une occupe une place particulière. Elle détourne un tableau représentant Jésus, perdu dans le désert, vêtu du maillot des New York Knicks des années 1990. Un choix qui raconte à la fois l’histoire du personnage religieux et celle d’un joueur qui a longtemps couru après un titre NBA sans jamais l’obtenir. Baptisée « Le roi sans couronne », l’œuvre a récemment pris une résonance particulière avec le sacre récent des Knicks, qui ont enfin remporté un titre après 53 ans d’attente. Lors de sa dernière exposition à La Motte-Servolex, SLip a également poussé son concept plus loin grâce à une scénographie immersive. Vitraux revisités, tableau lumineux évoquant le cœur d’une église et vidéos dévoilant les références cachées de chaque œuvre, accompagnaient les visiteurs tout au long du parcours. Lors du vernissage, un « prêche » autour du basket est même venu prolonger ce dialogue entre art sacré et culture sportive. « Je n’avais jamais trouvé un lieu qui permette de jouer autant avec les codes religieux », confie l’artiste lyonnais. Une mise en scène qui a séduit le public, conquis par le passage de ses collages au grand format et par le soin apporté aux détails. Mais l’aventure de Double Double ne s’arrête pas là. Avec autant d’œuvres aussi impressionnantes les unes que les autres, SLip voit désormais les choses en grand. Il souhaite installer son exposition dans des villes plus grandes, notamment à Lyon ou à Paris, sans s’interdire d’autres destinations. Plus que le lieu lui-même, c’est la possibilité de recréer une scénographie forte qui guide ses recherches. « Ce qui compte, c’est que le public comprenne l’idée que je veux raconter. Un lieu religieux s’y prête particulièrement, mais ce n’est pas une obligation. Il faut surtout trouver un espace qui permette à l’idée de fonctionner et d’être comprise par les visiteurs », explique-t-il. En attendant de découvrir Double Double dans d’autres villes, un site internet consacré à l’exposition est déjà en ligne. On y retrouve les œuvres de la collection, classées par grandes périodes de l’histoire de la NBA, mais aussi des audioguides dans lesquels SLip raconte les histoires et les inspirations qui se cachent derrière les principaux tableaux. Pour suivre les nouvelles créations et les prochains projets de l’artiste, rendez-vous sur son profil Instagram. Une manière de prolonger l’expérience au-delà de l’exposition. – N.B.

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Etro et Birkenstock dévoilent leur collaboration pour l’automne

Après avoir été aperçue sur le podium du défilé Etro automne-hiver 2026/27 à Milan en février dernier, la collaboration entre les deux maisons s’apprête enfin à arriver en boutique à partir du 10 septembre. Baptisée Birkenstock by Etro, cette première collaboration revisite deux modèles emblématiques de la marque allemande : la Boston et la Gizeh. Leurs silhouettes reconnaissables se parent des codes de la maison italienne, entre détails inspirés de l’univers western et influences bohèmes. La Boston, qui fête cette année ses cinquante ans, adopte ainsi une nouvelle allure avec du daim et du cuir nappa, des broderies, de longues franges, des boucles inspirées du western et des rivets ornés du célèbre Pégase d’Etro. La Gizeh reprend également ce jeu de franges et de détails décoratifs, dans une interprétation plus travaillée du modèle lancé par Birkenstock en 1983. La collaboration ne s’arrête pas à la tige. Les deux modèles conservent le traditionnel lit de pied anatomique en liège et latex de Birkenstock, tandis que leur semelle extérieure associe le motif en forme d’os caractéristique de la marque au célèbre paisley d’Etro. La première collection sera proposée dans des tonalités de taupe et de brun chocolat. Cette rencontre entre les deux univers avait été dévoilée le 25 février dernier, lors du défilé Etro à la Fashion Week de Milan. La maison italienne y présentait alors sa collection automne-hiver 2026/27, tandis que les premières silhouettes de la collaboration apparaissaient sur le podium. Après plusieurs mois d’attente, la première partie de la collection sera donc disponible dès le jeudi 10 septembre sur les sites des deux marques, ainsi que dans une sélection de boutiques et de revendeurs. Le prix des modèles n’a, pour l’heure, pas encore été communiqué. D’autres volets de la collaboration devraient suivre dans les prochains mois, les deux marques ayant annoncé que ce premier lancement ne serait que le début du projet. – N.C.

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Le Red Bull BC One aura lieu le 12 septembre à Aubervilliers

Le Red Bull BC One Cypher France se tiendra le samedi 12 septembre 2026 au Point Fort d’Aubervilliers, lieu emblématique de la culture hip-hop en Seine-Saint-Denis. À l’issue d’une journée de battles, un B-Boy et une B-Girl décrocheront leur billet pour représenter la France lors de la finale mondiale. Le breaking français s’apprête à retrouver l’un de ses rendez-vous majeurs. Après une édition organisée à Bordeaux en 2025, le Red Bull BC One Cypher France fait son retour en Île-de-France. Pour cette édition 2026, la compétition investira le Point Fort d’Aubervilliers, un lieu qui occupe depuis plusieurs décennies une place importante dans l’histoire du hip-hop francilien. La journée débutera dès 11 heures avec les qualifications B-Boys, suivies des qualifications B-Girls à partir de 14 h 30. Les meilleurs danseurs poursuivront ensuite la compétition jusqu’à la finale nationale, programmée de 18 heures à 21 heures. Au total, 16 B-Boys et B-Girls tenteront de décrocher l’une des deux places qualificatives pour la Red Bull BC One World Final, qui se déroulera le 29 novembre à Toronto. Pour les qualifications, les danseurs seront accompagnés par Kopt-R aux platines et Willy Style au micro. La finale réunira quant à elle DJ One Up et Momoze. Le jury sera composé de Khalil, Lil G et Ayu. Au-delà de la compétition, cette édition entend également mettre en lumière l’histoire de la discipline. Une exposition photographique consacrée à l’héritage du breaking sera accessible tout au long de la journée. Elle réunira notamment des archives rares de la scène française, parmi lesquelles des photographies de Willy Vainqueur, témoin des débuts de la culture hip-hop à Aubervilliers. Un choix qui fait écho à l’histoire du Point Fort, lieu de pratique, de transmission et de rencontres pour plusieurs générations de danseurs. L’exposition s’intéressera ainsi autant aux figures qui ont marqué la scène française qu’aux trajectoires et aux moments qui ont accompagné son développement. Ouvert au grand public, l’événement proposera près de dix heures d’animations, entre qualifications, battles et finale nationale. Les spectateurs pourront également découvrir l’univers du breaking à travers la programmation musicale et les interventions des différents acteurs de la culture hip-hop. Les billets sont disponibles dès maintenant au tarif de 10 euros sur la plateforme de réservation officielle. – N.C.

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Zidane devient le nouveau sélectionneur des Bleus

Zinédine Zidane est officiellement devenu le nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Après plusieurs années loin des bancs, l’ancien meneur des Bleus ouvre une nouvelle page de son histoire avec la sélection, celle d’un entraîneur qui réalise un rêve longtemps assumé. La Fédération française de football (FFF) a officialisé ce mardi 28 juillet la nomination de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur de l’équipe de France. Le champion du monde 1998 succède à Didier Deschamps, qui aura dirigé les Bleus pendant quatorze ans, et prend les commandes d’une équipe habituée à jouer les premiers rôles sur la scène internationale. Présenté officiellement lors d’une conférence de presse organisée au siège de la FFF, le nouveau sélectionneur a partagé son émotion au moment d’endosser cette responsabilité. Pour Zinédine Zidane, cette nomination représente bien plus qu’un simple retour sur un banc. Après son départ du Real Madrid en 2021, où il avait remporté trois Ligues des champions en tant qu’entraîneur, il avait choisi de rester éloigné des clubs, en attendant l’opportunité qui comptait le plus à ses yeux. « J’ai eu des propositions, pendant ces quatre ou cinq années où j’ai arrêté, pour reprendre un club. Je les ai toutes refusées pour l’équipe de France, parce que c’est la seule chose que je voulais faire », a-t-il déclaré lors de sa présentation. Le défi qui l’attend est immense. En prenant la succession de Didier Deschamps, Zinédine Zidane hérite d’une équipe qui a connu une période particulièrement riche, marquée notamment par un titre mondial en 2018 et une finale de Coupe du monde en 2022. Le nouveau sélectionneur devra désormais assurer la transition tout en maintenant les ambitions élevées d’une équipe habituée aux premiers rôles sur la scène internationale. Lors de sa première prise de parole, l’ancien numéro 10 des Bleus a insisté sur la dimension particulière de cette mission. « Pour moi c’est une continuité, quelque part un rêve (…). Aujourd’hui j’ai l’opportunité d’être le sélectionneur de cette équipe et je vais tout donner pour qu’elle continue de gagner. C’est la seule chose qui m’anime », a-t-il ajouté, évoquant à la fois sa fierté et sa responsabilité de diriger la sélection nationale. Il a également rendu hommage au travail accompli par Didier Deschamps et son staff au cours des quatorze dernières années. Lié à la Fédération française de football pour un contrat de quatre ans, Zinédine Zidane aura désormais plusieurs rendez-vous majeurs à préparer, avec notamment l’Euro 2028 puis la Coupe du monde 2030. Son expérience au Real Madrid, où il a construit l’un des palmarès les plus impressionnants de l’histoire récente des entraîneurs, constitue l’un de ses principaux atouts pour accompagner cette nouvelle génération de joueurs. Attendue depuis plusieurs années, l’arrivée de Zinédine Zidane ouvre un nouveau chapitre pour l’équipe de France. Entre l’héritage laissé par Didier Deschamps et les attentes qui entourent son propre parcours, le nouveau sélectionneur devra rapidement trouver le bon équilibre pour poursuivre la dynamique des Bleus.. – N.C.

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NBA : LeBron James signe aux 76ers

À 41 ans, LeBron James s’offre un dernier défi en rejoignant les Philadelphia 76ers. Le meilleur marqueur de l’histoire de la NBA quitte les Los Angeles Lakers avec l’ambition d’aider la franchise de Pennsylvanie à retrouver les sommets. C’est l’un des plus grands mouvements de l’intersaison NBA. Les Philadelphia 76ers ont officialisé l’arrivée de LeBron James, qui s’est engagé pour deux saisons avec une option joueur sur la deuxième année. Cette clause lui permettra de décider lui-même s’il souhaite prolonger son aventure à Philadelphie ou redevenir agent libre. Après huit saisons passées sous les couleurs des Los Angeles Lakers, le quadruple champion NBA ouvre le dernier chapitre d’une carrière exceptionnelle au sein d’une quatrième franchise. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux, LeBron James a expliqué avoir sérieusement envisagé de mettre un terme à sa carrière avant de finalement revenir sur sa décision. « Je pensais avoir terminé après la fin de la saison. (…) J’aime toujours profondément ce sport et j’ai encore beaucoup à donner », a-t-il notamment écrit, assurant vouloir continuer à se battre pour un nouveau titre. « Je crois que je peux aider les Philadelphia 76ers à devenir une équipe capable de gagner le championnat, et je suis très enthousiaste à l’idée de faire vibrer une nouvelle communauté de supporters et d’entamer ce qui sera, je l’espère, une dernière aventure exceptionnelle », a-t-il ajouté. Avec cette signature, Philadelphie frappe un grand coup sur le marché des transferts. LeBron James rejoint un effectif ambitieux emmené par Joel Embiid, Tyrese Maxey et Jaylen Brown, récemment arrivé lui aussi dans l’effectif. Pour les dirigeants de la franchise, son expérience, son leadership et sa quête permanente de l’excellence doivent permettre aux Sixers de franchir un cap dans la course au titre, alors que l’équipe n’a plus remporté le championnat NBA depuis 1983. Dans son communiqué, le président des opérations basket des 76ers, Mike Gansey, a salué l’arrivée de « l’un des plus grands joueurs de l’histoire du basketball », estimant que son impact dépassera largement le cadre du terrain. Un enthousiasme partagé par les supporters de Philadelphie, qui voient en cette signature l’une des plus marquantes de l’histoire récente de la franchise. Au-delà de l’aspect sportif, ce choix revêt une dimension historique. Déjà sacré avec Miami, Cleveland et les Lakers, LeBron James pourrait devenir le premier joueur de l’histoire de la NBA à remporter un championnat avec quatre franchises différentes. À l’aube de sa 24ᵉ saison dans la ligue, le King semble avoir trouvé le dernier défi à la hauteur de son immense carrière. – N.C.

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