Nom de l’auteur/autrice :Urban Act' Magazine

Urban Art Fair fête ses dix ans

Dix ans après sa création, Urban Art Fair célèbre son anniversaire avec une édition d’envergure. Du 19 au 22 mars 2026 au Carreau du Temple à Paris, la foire dédiée à l’art urbain réunira galeries et artistes autour d’une programmation mêlant installations immersives, expositions thématiques et dialogues avec l’architecture et le design. Pour sa dixième édition, Urban Art Fair a décidé de mettre en lumière les évolutions de la création urbaine contemporaine. Du 19 au 22 mars 2026, au Carreau du Temple, 45 exposants venus de 9 pays présenteront le travail de 140 artistes à travers une sélection d’œuvres, d’expositions thématiques et d’installations immersives. Pensée comme une expérience artistique à part entière, l’événement introduira cette année de nouveaux dispositifs scénographiques, conçus pour plonger le public dans des propositions hybrides, à la croisée de plusieurs disciplines. Au-delà de la présentation d’œuvres, Urban Art Fair a souhaité marquer cette édition anniversaire en élargissant son dialogue créatif. Pour 2026, la foire affirme ainsi son rôle de plateforme pionnière en invitant plus largement deux disciplines qui transforment elles aussi les espaces de vie contemporains : l’architecture et le design. Une orientation qui marque une évolution naturelle pour un mouvement artistique qui, en une décennie, a largement dépassé les frontières du graffiti traditionnel. Né dans la rue, l’art urbain s’est progressivement déplacé vers d’autres territoires de création. Du mur à l’objet, du tag au volume, du geste spontané à des formes plus structurées, il dialogue aujourd’hui avec les codes de l’architecture, du design et de l’aménagement urbain. Cette transformation se reflète pleinement dans la programmation de cette édition anniversaire, qui mettra en avant des collaborations inédites et des œuvres pensées pour interagir avec l’espace. Créée en 2016, Urban Art Fair s’est imposée au fil des années comme l’un des rendez-vous internationaux majeurs dédiés à l’art urbain. En réunissant galeries, artistes, collectionneurs et amateurs autour d’une même plateforme, la foire a contribué à accompagner la reconnaissance institutionnelle et économique d’un mouvement longtemps cantonné à l’espace public. – N.C. Plus d’infos : https://www.urbanartfair.com/

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Mobb Deep au concert du Wu-Tang à l’Accor Arena

Live Nation a annoncé la venue d’un invité d’exception pour le concert du Wu-Tang Clan prévu à l’Accor Arena le 11 mars prochain. Il s’agit de Havoc, membre fondateur du duo Mobb Deep. Un événement 100 % hip-hop à ne surtout pas manquer. Pour célébrer plus de 30 ans de carrière, le Wu-Tang, collectif légendaire originaire de New York, fera escale dans la capitale le 11 mars prochain à l’Accor Arena, dans le cadre de sa dernière tournée mondiale Forever : The Final Chamber. Une date exclusive qui rendra hommage à l’âge d’or du rap des années 1990 et à l’héritage colossal laissé par le groupe. Composé notamment de Method Man, Raekwon, RZA ou encore Ghostface Killah, le Wu-Tang a révolutionné le paysage musical dès ses débuts avec l’album culte Enter the Wu-Tang (36 Chambers) et des classiques intemporels comme “C.R.E.A.M.” ou “Protect Ya Neck”. Son esthétique brute, ses productions sombres et son identité collective unique ont marqué durablement l’histoire du hip-hop mondial. La présence de Havoc, membre emblématique de Mobb Deep, vient renforcer la portée symbolique de cette soirée. Figure centrale du rap new-yorkais, il incarne lui aussi cette époque charnière qui a profondément façonné l’histoire du genre, avec des titres cultes comme Shook Ones (Part II), Survival of the Fittest ou Quiet Storm, des morceaux qui continuent d’influencer de nouvelles générations d’artistes. Vous l’aurez compris, le mercredi 11 mars s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de hip-hop. Et pour ceux qui souhaiteraient prolonger l’expérience, Havoc sera de retour à Paris le 6 avril prochain au Cabaret Sauvage pour un concert exclusif. – N.C.

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Gucci x Demna : quand la banane s’invite sur le podium

La maison italienne a présenté hier le premier défilé de Demna en tant que directeur artistique. Si certaines silhouettes rappellent son travail chez Balenciaga, la collection affirme déjà une identité propre, en érigeant la banane monogrammée en pièce manifeste.   La banane, de la rue au podium Le premier show de Demna Gvasalia pour Gucci était particulièrement attendu. Le créateur, qui a dirigé Balenciaga pendant près d’une décennie, a présenté hier, pendant la Fashion week de Milan, sa toute première collection de prêt-à-porter pour la maison italienne. Parmi les éléments forts du défilé, un accessoire a particulièrement retenu l’attention : la banane Gucci monogrammée, reconnaissable à son motif « GG » entrelacé et à sa palette de marron signature. Sur le podium, elle s’impose comme l’un des marqueurs visuels de la collection. Portées en bandoulière, plaquées contre le torse, sur des silhouettes aussi bien streetwear que rock ou tailleur strict, elles structurent les looks et captent immédiatement le regard. La maison semble ainsi ériger la banane en pièce manifeste. Pour lui insuffler une dimension plus luxueuse, la sacoche est également déclinée en cuir de serpent noir.   Accessoire fortement associé à l’univers de la marque et largement visible dans les cultures urbaines comme dans la scène rap, elle occupe une place singulière dans l’imaginaire collectif. Objet de désir, symbole d’ascension sociale pour certains, pièce copiée et réinterprétée à grande échelle pour d’autres, elle traverse les milieux et les générations. Le choix exclusif de la bandoulière n’est pas anodin : il inscrit la pièce dans une attitude plus urbaine, plus contemporaine. En l’intégrant aux silhouettes, Demna en fait clairement un élément stylistique à part entière. Entre héritage sulfureux et luxe sous tension Impossible de ne pas percevoir, dans cette première proposition, l’ombre de Balenciaga. Les silhouettes sont majoritairement sombres, dominées par le noir, le cuir et des matières denses. Mais là où l’on s’attendait à l’oversize radical qui a fait sa signature, le créateur surprend. Les coupes sont près du corps : tops moulants, pantalons skinny, jupes courtes, tailles très basses. Une sensualité qui évoque le Gucci des années 90, période où la maison cultivait déjà un glamour provocant et minimaliste. Le message est clair : Demna ne reproduit pas, il adapte. Il injecte son esthétique sombre dans une silhouette plus affûtée, plus charnelle. Le final du défilé a cristallisé cette tension entre nostalgie et modernité. Kate Moss apparaît dans une robe au décolleté dorsal vertigineux, laissant subtilement entrevoir un string logotypé « GG ». Une image calibrée pour les réseaux, instantanément virale, qui synthétise l’esprit du show : sexy et assumé. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par GUCCI (@gucci) Mais cette première sortie n’a pas échappé à la controverse. L’utilisation de peaux de serpent et de crocodile a immédiatement suscité l’indignation de nombreuses personnes et d’associations de défense des droits des animaux. Dans une industrie où de plus en plus de marques optent pour des alternatives synthétiques ou des cuirs végétaux, cette décision pourrait ternir un peu plus l’image d’une maison observée à la loupe. Reste à savoir si la polémique freinera l’élan de cette nouvelle ère ou si, au contraire, elle participera à installer Demna dans son rôle favori : celui du créateur qui dérange. Une chose est sûre : pour son premier défilé chez Gucci, Demna n’a pas cherché la discrétion. Entre héritage, culture urbaine et provocation, il pose les bases d’un chapitre qui promet déjà de faire parler. – N.C. https://www.youtube.com/watch?v=tOi6Wz9Kucw

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Monaco remporte la Leaders Cup 2026

La Roca Team s’est imposée en finale face au tenant du titre ce dimanche 22 février à l’Arena Futuroscope, sur le score sans appel de 103 à 79. Avec ce quatrième sacre, Monaco devient le club le plus titré de l’histoire de la compétition. Il y a des victoires qui marquent une époque. Celle de l’AS Monaco Basket ce dimanche à l’Arena Futuroscope en fait assurément partie. Dans la réédition de la finale 2025, la Roca Team n’a laissé aucune chance au Mans, le tenant du titre, s’imposant avec autorité sur le score de 103 à 79 pour décrocher sa quatrième Leaders Cup. Un sacre historique qui propulse Monaco au sommet du palmarès de la compétition, devant tous ses concurrents. La rencontre, disputée dans le cadre de cette 12e édition de la Leaders Cup LNB, n’a guère laissé place au suspense. Dominateurs de bout en bout, les Monégasques ont livré une performance collective de haute tenue, portés par un Elie Okobo étincelant. Le meneur de jeu a été logiquement élu MVP de la compétition avec 15 points, 5,7 passes décisives et une évaluation moyenne de 21 sur l’ensemble du tournoi : des statistiques qui témoignent de son influence permanente sur le jeu de son équipe. Cette victoire confirme le statut de l’AS Monaco Basket comme la référence du basketball français de ces dernières années. Quatre Leaders Cup, une domination installée dans la durée : la Roca Team ne se contente plus de gagner, elle construit un héritage. Pour ses supporters et pour le basketball hexagonal, le message est clair : Monaco n’est pas près de lâcher sa couronne. – N.C.

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Jacquemus x Nike : la Moon Shoe revient en trois nouveaux coloris

La collaboration entre Jacquemus et Nike se poursuit avec une nouvelle déclinaison de la sneaker ballerine « Moon Shoe », proposée en trois coloris printaniers. Après une première édition remarquée en septembre dernier, la Moon Shoe issue de la collaboration entre Jacquemus et Nike s’apprête à faire son retour dans une nouvelle palette. Trois teintes inédites : « White », « Medium Brown » et « Pale Pink » viennent enrichir la silhouette. Lors de son lancement initial, la Moon Shoe avait su capter l’attention par son équilibre entre héritage et modernité. Inspirée des premières chaussures de running de Nike et notamment de la célèbre semelle gaufrée, la paire revisitait un pan emblématique de l’histoire de l’équipementier américain à travers le prisme minimaliste et solaire de Jacquemus. Une rencontre entre technicité et sensibilité mode qui avait rapidement trouvé son public. Pour cette nouvelle sortie, la collaboration mise sur une extension chromatique maîtrisée. La version « White » s’inscrit dans un registre crème lumineux, la « Medium Brown » explore un marron profond aux accents naturels, tandis que la « Pale Pink » apporte une touche plus douce et délicate. Fidèle à l’ADN de Jacquemus, la proposition privilégie des tons subtils et faciles à intégrer dans un vestiaire contemporain, tout en conservant la dimension statement propre aux collaborations attendues. Déclinée du 35,5 au 48,5, la Moon Shoe affiche une amplitude de pointures pensée pour un public large. Proposée au prix de 180 euros, elle conserve les codes qui ont fait le succès de la première édition : lignes épurées, branding discret et construction hybride, à mi-chemin entre archive sportive et objet mode. La collection Jacquemus x Nike Moon Shoe sera disponible le 9 mars prochain sur Jacquemus.com et dans certaines boutiques quelques jours avant. Les coloris marron et blanc seront également proposés sur l’application SNKRS dès le 16 mars. – N.C.

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NBA All-Star Game : le nouveau format a-t-il vraiment séduit ?

Remporté cette année par la Team « USA Stars », le NBA All-Star Game qui s’est déroulé hier près de Los Angeles, a inauguré un format inédit en mini-tournoi censé redonner de l’intensité à un événement en perte de vitesse. Si la NBA a le mérite d’avoir tenté une révolution, la nouveauté suffira-t-elle à relancer durablement l’intérêt ? Un mini-tournoi pour rallumer la flamme Pour cette édition 2026, la NBA a décidé de frapper fort. Exit le traditionnel match Est contre Ouest, place à un mini-tournoi à trois équipes : USA Stars, USA Stripes et Team World, avec des rencontres de 12 minutes et une finale entre les deux meilleures formations. L’objectif ? Réinjecter de l’intensité dans un All-Star Game en perte de souffle. Le processus de sélection, lui, restait fidèle au système classique des conférences : votes des fans, des joueurs et des médias pour les titulaires, choix des coaches pour les remplaçants. Une fois les 24 All-Stars désignés, ils ont été répartis dans les trois équipes du nouveau format, séparant Américains et internationaux. En cas d’effectif incomplet ou de forfait, des ajustements étaient prévus pour équilibrer les rotations. Dans ce cadre revisité, les USA Stars, incarnation de la nouvelle génération, ont dominé en finale les USA Stripes, pourtant portés par des figures comme LeBron James et Kevin Durant (47-21). Le visage de la soirée ? Anthony Edwards, élu MVP après une superbe performance : 32 points, 9 rebonds, 3 passes décisives. Une démonstration de puissance et d’énergie qui symbolise le passage de témoin entre générations. Sans aucun doute, le format court et l’obligation de se qualifier pour la finale ont apporté un supplément de tension. Les séquences défensives ont été plus engagées et les fins de match plus disputées. Sans retrouver l’intensité d’un match à enjeu de play-offs, l’édition 2026 a su proposer un niveau d’engagement supérieur à celui des dernières années. Sur le plan audiovisuel, les signaux ont également été encourageants. Le match a attiré en moyenne 8,8 millions de téléspectateurs, sa meilleure audience depuis 2011, avec un pic proche de 9,8 millions dans les moments décisifs, soit une hausse d’environ 87 % par rapport à l’an dernier. Une progression à relativiser toutefois : la diffusion sur les chaînes NBC et Peacock, dans la continuité des Jeux olympiques d’hiver, a offert une exposition exceptionnelle. L’effet nouveauté et la curiosité ont sans doute autant pesé que le format lui-même. Une innovation qui interroge encore Car au fond, le débat dépasse le simple résultat sportif. Si la nouveauté a suscité discussions et regain d’attention, beaucoup de fans restent partagés. Le format modifie la structure, mais l’absence d’enjeu concret demeure. Sans récompense tangible, comme un avantage du terrain en Finales NBA ou une autre incitation forte, certains estiment que l’engagement restera limité. « Pour que le All-Star Game redevienne intéressant, il faudrait faire un match Est contre Ouest et que la conférence qui gagne obtienne l’avantage du terrain en Finales NBA. Et là vous verrez si les joueurs ne jouent pas le jeu, même Jokic jouera le match à fond », a expliqué un lecteur de L’Équipe à la suite d’un sondage consacré au nouveau format. D’autres considèrent qu’un format limité à deux équipes serait en effet plus pertinent, à condition d’opposer clairement une Team USA à une Team World, une orientation qui correspond d’ailleurs à la stratégie actuelle de la NBA. Portée par des talents mondiaux comme Victor Wembanyama, Nikola Jokic, Luka Doncic ou Giannis Antetokounmpo, la ligue entend capitaliser sur son rayonnement international croissant. Reste toutefois une zone grise : la dimension identitaire. Jouer dans une équipe composite réunissant plusieurs nationalités n’a pas la même portée émotionnelle que défendre les couleurs de son pays en sélection nationale. Faire tomber les Américains sur leur propre parquet peut nourrir une certaine fierté. Mais cela suffit-il à installer une rivalité structurée, durable et intense ? Rien n’est moins sûr. « Tant que la NBA ne mettra pas de vraie récompense en jeu, ça restera un match que certains ne prendront pas au sérieux. Le format n’y changera rien. C’est dommage car je pensais que dans la team World il y aurait une volonté de prouver quelque chose, mais faut croire que certains ne se sentent pas concernés », résume un autre lecteur. La NBA a au moins eu le mérite de bousculer ses habitudes. Consciente que la réforme ne pourra être jugée qu’à l’épreuve du temps, la ligue admet déjà que l’avenir du format dépendra des retours des joueurs, des diffuseurs et du public, sous l’impulsion de son commissionnaire. Sur son site officiel, elle précise d’ailleurs : « En définitive, la future orientation du All-Star Game dépendra de la décision du commissionnaire Adam Silver et de son équipe en charge de l’événement. Ils disposent de plusieurs mois pour trancher. » Une chose est sûre : 2026 aura servi de test grandeur nature. Reste désormais à savoir si ces ajustements seront pérennisés, modifiés ou abandonnés pour la prochaine édition, programmée le 21 février 2027 à Phoenix. Alors, ce nouveau format a-t-il réellement séduit ? En partie. Il a apporté davantage d’intensité, une structure plus lisible et un regain d’intérêt, mais pour redevenir un rendez-vous incontesté du calendrier, la NBA devra aller au-delà du simple changement de format. Seul un enjeu sportif clair et concret pourra transformer un spectacle amélioré en compétition pleinement assumée. – N.C.

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La NFL débarque à Paris avec un match de saison régulière

C’est une annonce historique pour le football américain en France : la NFL a officialisé l’organisation de son tout premier match de saison régulière à Paris en 2026. Un signal fort de l’expansion internationale de la ligue, qui confirme l’attractivité de la capitale française sur la scène sportive mondiale. Alors que le football américain était à l’honneur hier soir avec la finale du Super Bowl, remportée par les Seattle Seahawks, et un halftime show assuré par Bad Bunny, la NFL a récemment annoncé que Paris accueillera pour la première fois un match de saison régulière en octobre 2026. La rencontre se déroulera au Stade de France et verra les New Orleans Saints désignés comme l’une des équipes participantes. Un choix loin d’être anodin, tant la franchise de Louisiane entretient un lien historique et culturel fort avec la France, hérité de son passé francophone. À travers cette annonce, la NFL confirme sa volonté d’élargir son empreinte internationale et d’aller à la rencontre de nouveaux publics. Après avoir déjà organisé des matchs de saison régulière dans plusieurs villes européennes, Paris s’impose naturellement comme une scène idéale pour accueillir un événement de cette envergure après le succès des Jeux Olympiques de 2024. Un projet également rendu possible grâce à l’implication du Ministère français des Sports, de la Fédération Française de Football Américain (FFFA) et des autorités locales, dans un contexte où la France compte, par ailleurs, un nombre croissant de fans et de pratiquants de football américain. « L’organisation d’un match de saison régulière à Paris en 2026 marque une nouvelle étape importante dans l’expansion continue de l’empreinte mondiale de la ligue », a déclaré le commissaire de la NFL, Roger Goodell, dans un communiqué officiel. « Paris est l’une des plus grandes villes sportives et culturelles au monde, qui a connu un immense succès dans l’organisation d’événements mondiaux en réunissant les fans sur les plus grandes scènes. Jouer notre premier match de saison régulière au formidable Stade de France, avec les New Orleans Saints, souligne nos ambitions de croissance mondiale continue et nous sommes impatients d’amener la NFL à nos fans en France. » En plus de Paris, la NFL envisage de jouer cette année dans d’autres villes internationales, comme Londres, Munich, Madrid, Melbourne ou encore Rio de Janeiro. Une dynamique qui n’est pas sans rappeler celle de la NBA, qui a su, au fil des années, installer durablement ses matchs et son influence culturelle en Europe et sur d’autres continents. La NFL adopte une approche similaire, mêlant sport de haut niveau, divertissement et culture, pour séduire une nouvelle génération de fans. Les détails concernant la date précise, l’équipe adverse des Saints et l’ouverture de la billetterie seront communiqués au printemps prochain, lors de la publication officielle du calendrier NFL 2026. – N.C.

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NBA All-Star Game : Wembanyama titulaire, une première pour un Français

Victor Wembanyama continue de marquer l’histoire du basket français. Déjà premier Français drafté numéro un en NBA, le joueur des San Antonio Spurs devient le premier Tricolore titularisé au All-Star Game, une reconnaissance majeure à l’échelle de la ligue. À seulement 22 ans, Victor Wembanyama disputera le 15 février prochain à Los Angeles son deuxième All-Star Game, mais cette fois, dans le cinq majeur. Une première pour un joueur français, et une étape supplémentaire dans l’ascension fulgurante du pivot des Spurs, déjà entré dans l’histoire en 2023 en devenant le premier Français choisi en numéro un de la Draft NBA. Cette titularisation n’a rien d’un coup de projecteur isolé. Elle vient récompenser une saison pleine, où Wemby s’est imposé comme l’un des joueurs les plus influents de la ligue, aussi bien par son impact statistique que par sa capacité à transformer le jeu. Dominant dans la raquette, dissuasif en défense et de plus en plus à l’aise offensivement, il s’est rapidement installé parmi les visages forts de la NBA. Être titulaire au All-Star Game reste un marqueur rare, réservé aux joueurs qui comptent réellement dans le paysage de la ligue. Pour le basket français, cette nomination représente un cap symbolique. Après Tony Parker et plusieurs générations de All-Stars tricolores, elle confirme le changement de dimension du basket hexagonal sur la scène mondiale. Côté Conférence Ouest, on retrouvera également dans le cinq majeur : Stephen Curry (Golden State Warriors), Luka Dončić (Los Angeles Lakers), Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder), et Nikola Jokić (Denver Nuggets). À l’Est, ce sont Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks), Jaylen Brown (Boston Celtics), Jalen Brunson (New York Knicks), Cade Cunningham (Detroit Pistons) et Tyrese Maxey (Philadelphia 76ers) qui ont été choisis pour débuter la rencontre. À l’inverse, cette édition 2026 marque aussi un tournant historique pour la NBA. LeBron James n’a pas été désigné titulaire, une première depuis ses débuts au All-Star Game. Sélectionné parmi les remplaçants, le King reste bien présent, mais laisse symboliquement la lumière à une nouvelle génération emmenée, entre autres, par Wemby. Plus qu’une distinction individuelle, cette titularisation confirme une réalité : le phénomène français n’est plus seulement une promesse ou une curiosité. Il est désormais un joueur central de la NBA, reconnu par les fans, les médias et ses pairs. – N.C.

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Le PSG dévoile un nouveau maillot signé 3.Paradis

Le Paris Saint-Germain présente un nouveau maillot d’échauffement imaginé par Emeric Tchatchoua, fondateur de 3.Paradis. Une création exclusive pensée pour l’édition 2026 d’Art Basel Qatar. Partenaires depuis 2022, le club parisien et le fondateur du label streetwear 3.Paradis signent un nouveau chapitre de leur collaboration. Ils dévoilent un nouveau maillot d’échauffement, pensé comme une pièce forte à la frontière du football, de la mode et de la culture urbaine. « Sur ce maillot inédit, j’ai revisité la typographie de “Paris” avec un “R” inspiré de Ruff Ryders (n.d.l.r. : label discographique américain de hip-hop), pilier de la culture hip-hop mondiale. Ce geste n’aurait pas été possible sans Swizz Beatz, une figure créative majeure et inspirante. Le faire dans une nouvelle collaboration avec le Paris Saint-Germain, mon club de cœur et celui de ma ville natale, c’est un honneur et une grande fierté », a expliqué dans un communiqué Emeric Tchatchoua , le fondateur et directeur artistique de 3.Paradis. Depuis plusieurs saisons, le maillot de football dépasse le cadre du terrain pour devenir une véritable pièce de prêt-à-porter. Design soigné, storytelling affirmé, éditions limitées : les clubs investissent pleinement le champ de la mode et de l’art. Le PSG ne fait pas exception et pousse même cette logique encore plus loin. Présenté le 21 janvier lors de la Fashion Week de Paris, pendant le défilé 3.Paradis, le maillot sera également mis en avant à l’inauguration d’Art Basel Qatar, nouveau rendez-vous consacré à l’art contemporain, organisé à Doha du 5 au 7 février 2026. Mais c’est d’abord sur le terrain qu’il fera son apparition, porté par l’équipe professionnelle masculine lors du match de Ligue 1 face au RC Strasbourg. « Cette nouvelle collaboration avec Emeric Tchatchoua s’inscrit dans une relation créative construite dans le temps, avec un talent parisien qui fait dialoguer art, mode et culture contemporaine. À travers ce maillot, le Paris Saint-Germain affirme son ambition et son authenticité culturelle : faire du Club un espace d’expression où le football devient un support de création et de rayonnement, bien au-delà du terrain. Notre Club ne s’approprie pas la culture, mais la respecte et collabore avec ses légendes », souligne Fabien Allègre, chief brand officer du Paris Saint-Germain. Avec ce nouveau partenariat, le PSG confirme une stratégie désormais bien installée : faire dialoguer football et mode, et renforcer son image de marque au-delà du sport. – N.C. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Ici c’est Paris ! (@icicestparis)

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Dior Homme : la nouvelle collection de Jonathan Anderson divise

Très attendue lors de la Fashion Week masculine de Paris, la nouvelle collection Dior signée Jonathan Anderson a suscité de nombreuses réactions. Entre partis pris esthétiques déroutants et silhouettes en décalage avec l’héritage de la maison, le défilé a divisé critiques et internautes. Retour sur une proposition qui interroge plus qu’elle ne séduit. Après un premier défilé marqué par la retenue et un classicisme presque muséal, Jonathan Anderson revenait ce mercredi 21 janvier avec une nouvelle collection Homme Dior que beaucoup espéraient plus affirmée. L’enjeu était clair : installer une véritable vision et insuffler cette vibration qui manquait à ses débuts. Mais ce second défilé, Automne/Hiver 2026-2027, ne semble pas avoir corrigé le tir, bien au contraire. Là où la première collection misait sur un vestiaire raffiné, structuré et nourri de références historiques, cette nouvelle proposition opère un virage plus spectaculaire, sans pour autant gagner en lisibilité. Les mannequins défilent coiffés de perruques jaunes, dans une mise en scène volontairement décalée, évoquant une jeunesse libre et aristocratique en errance dans Paris. Sur le papier, l’intention est séduisante. Sur le podium, le message reste flou. Les silhouettes multiplient les partis pris : doudounes kaki oversize déstructurées, débardeurs à sequins métallisés, pièces longues en maille, polos structurés par des épaulettes métalliques. L’accumulation d’éléments donne une impression d’opulence éclectique, mais peine à construire un ensemble cohérent. Là où le premier défilé souffrait d’un excès de retenue, celui-ci semble se perdre dans une surenchère d’idées. Le tailoring, plus précis, apporte toutefois un certain équilibre à la collection. Vestes allongées, blazers raccourcis et pantalons ajustés témoignent d’un travail de coupe réel, tandis que l’outerwear joue sur un contraste entre technicité et théâtralité. La frontière entre masculin et féminin est également volontairement brouillée, dans une approche contemporaine qui peut séduire autant qu’elle déroute. Sur les réseaux sociaux, les réactions confirment ce sentiment de déconnexion. Beaucoup évoquent une collection décevante, difficile à comprendre, regrettant l’absence de souffle, de désir et d’impact culturel. À ce niveau, le public attend une vision capable de surprendre sans perdre en désirabilité. La comparaison avec l’ère Kim Jones reste inévitable. Sous sa direction, Dior Homme s’était imposé comme un espace de dialogue entre couture et culture urbaine, entre luxe et contemporanéité. Couleurs, collaborations, silhouettes : tout participait à une vision claire et fédératrice. Aujourd’hui, ce lien avec l’effervescence street semble mis en retrait, au profit d’un univers plus introspectif, mais aussi plus distant. Ce deuxième défilé confirme donc une impression déjà présente lors du premier : Jonathan Anderson installe une esthétique, mais pas encore une vision pleinement incarnée pour l’homme Dior. Si son travail séduit davantage lorsqu’il s’adresse au vestiaire féminin, son approche masculine peine encore à trouver l’équilibre entre patrimoine, époque et influence culturelle. – C.N.

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