New York a exulté dans la nuit du 16 décembre. Après un demi-siècle d’attente, les Knights remportent la NBA Cup face aux Spurs de Victor Wembanyama, mettant fin à une interminable frustration depuis leur dernier sacre en 1973.
Les New York Knights : Champion de la NBA Cup et de la frayeur
C’est au terme d’une finale très serrée et sous haute tension que les Knights de New York, menés par leur franchise player Jalen Brunson, remportent la finale de la troisième édition de la NBA Cup face aux Spurs de Victor Wembanyama sur le score de 124 à 113.
Le suspense était à son comble, puisque le match donnait l’avantage aux Spurs de San Antonio pendant la deuxième et la troisième période, avec un écart maximal de 11 points au tableau des scores. Ce n’est qu’au quatrième quart-temps que les Knights renversent la tendance grâce à une défense new-yorkaise plus agressive, leur permettant de remonter au score et d’arracher la victoire à l’équipe texane.
Au bord de la défaite, les New York Knights deviennent la troisième équipe de la NBA à remporter la NBA Cup grâce à Jalen Brunson, sacré MVP du tournoi, et peuvent remercier ses lieutenants pour ce titre : OG Anunoby et Karl-Anthony Towns, précieux offensivement, sans oublier Mitchell Robinson, déterminant dans la raquette lors de cette finale.
Les Spurs sur le banc des trophées après la finale
Avec une solide progression et après avoir éliminé les premiers tenants du titre de la NBA Cup en affrontant les Lakers de LeBron James et les champions en titre du parquet que sont le Thunder d’Oklahoma, les Spurs se sont affirmés comme favoris pour cette finale à la T-Mobile Arena de Las Vegas dans le cadre du tournoi In-Season.
Néanmoins, Victor Wembanyama se voit priver de son premier titre NBA, confisqué par les Knights de New York, notamment en raison de son retour récent de blessure. Le Français n’a disputé que 25 minutes, limitant l’impact défensif de son équipe.
Une opportunité pour l’équipe adverse qui, malgré l’avance confortable des Spurs, a su exploiter la baisse d’intensité texane dans le dernier quart-temps. À cela s’est ajoutée une perte d’efficacité offensive, accentuant l’incapacité des Spurs à contenir le nouveau rythme imposé par New York et à rivaliser au rebond, où Mitchell Robinson s’est imposé comme le maître incontesté de la raquette avec 10 rebonds offensifs.
Malgré cette défaite en finale, la franchise des Spurs peut nourrir de réelles ambitions dans la course aux play-offs, se classant à la troisième place de la conférence Ouest et prouvant qu’elle reste un sérieux prétendant au titre de champion NBA. – C.A.




